Éditions Ouest-France
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La Seconde Guerre mondiale en images et en couleurs
Jean-François Krause
- Éditions Ouest-France
- 5 Décembre 2025
- 9782737392146
Cet ouvrage évoque la période la plus meurtrière de notre histoire à travers des photographies en couleurs, pour la plupart d'origine et souvent inédites. Celles-ci sont complétées par des clichés spécialement colorisés pour l'occasion, à l'aide des techniques les plus récentes qui ne trahissent aucunement l'image initiale. Suivant la chronologie des évènements majeurs de cette guerre qui se déroule sur la plupart des continents, l'auteur s'attarde également sur des photographiques plus anecdotiques où l'on peut entrevoir qu'au milieu du chaos, subsiste encore un peu d'humanité et d'espérance. Il y a quatre-vingts ans, après plus de six années de guerre effroyables, la paix était enfin retrouvée. Entre l'invasion de la Pologne par les Allemands et les Russes, le 1er septembre 1939 et la capitulation du Japon, le 2 septembre 1945, le monde déplore un bilan tragique de 60 millions de morts, dont une majeure partie de civils. Aujourd'hui, les historiens écrivent fréquemment que la première et la seconde guerre mondiale n'en font qu'une, avec une pause de quelques années, le temps pour les belligérants de recouvrer leurs forces et de fourbir à nouveau leurs armes. Force est de constater que le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 n'aura rien réglé, loin de là. Les conditions imposées à l'Allemagne vaincue ont en effet engendré un esprit de revanche qui, conjugué à un nationalisme puissant, mènera inéluctablement à un second conflit mondial deux décennies plus tard. Les conséquences de cette tragédie marquent toujours profondément la géopolitique du monde contemporain, les alliés d'alors étant devenus les adversaires d'aujourd'hui.
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Les services secrets au Moyen Age
Eric Denécé, Jean Deuve
- Éditions Ouest-France
- Histoire
- 13 Septembre 2011
- 9782737354762
Les Vikings, toujours moins nombreux que leurs adversaires, sont les premiers à recourir systématiquement à la reconnaissance et au renseignement pour obtenir l'effet de surprise maximum au cours de leurs raids.
Les Normands, forts de l'expérience viking, ne cesseront d'avoir recours à l'espionnage comme pour la conquête de l'Angleterre et de la Sicile. En Méditerranée, Byzance dispose d'une longue et solide tradition de l'action clandestine que les Croisades mettent en lumière. Des grandes invasions à la guerre de Cent Ans et à la prise de Constantinople, le Moyen Age est le théâtre d'une intense guerre secrète où toutes les techniques de l'espionnage moderne sont pratiquées : éclairage, écoute des conversations, interception de courriers...
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Faits divers et actualités de France et du monde
Jérôme Paillet
- Éditions Ouest-France
- 5 Septembre 2025
- 9782737392177
Plongez dans l'histoire captivante des faits divers d'antan avec "Faits divers et actualités de France et du monde". Ce livre réunit pour la première fois plus de 240 gravures authentiques, publiées entre 1889 et 1912 dans le Supplément Littéraire Illustré du Petit Parisien. Un témoignage visuel saisissant ! À travers ces illustrations spectaculaires, revivez les grands drames, mystères et événements marquants qui ont façonné la société de l'époque et qui racontent aussi l'histoire et les moeurs à l'aube du XXe siècle. Chaque image, minutieusement restaurée, témoigne du talent artistique et du regard journalistique d'une autre époque. Ces publications ont répondu à la demande croissante du public pour les récits sensationnels et ont contributé à façonner la culture médiatique de l'époque en combinant information et sensationnalisme, préfigurant certaines tendances journalistiques. Un livre rare pour tous les passionnés d'histoire, d'illustration et de faits divers.
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La Grande Guerre en images et en couleurs
Jean-François Krause
- Éditions Ouest-France
- 31 Octobre 2024
- 9782737391002
A la suite du beau livre "Jour J, Débarquement et Bataille de Normandie en images et en couleurs" et suivant le même concept, ce beau livre nous raconte la Première Guerre mondiale uniquement à partir de photographie (souvent colorisée et donc spectaculaires) et de longues légendes explicatives. Hormis quelques rares autochromes, la Grande guerre nous est parvenue en noir et blanc. Cet ouvrage constitué de photographies inédites et délicatement colorisées nous permet de porter un regard nouveau sur cette période qui a ouvert le siècle dernier et l'a marqué durant plusieurs décennies. Si la progression chronologique est inévitable pour suivre les événements de ce conflit mondial, la part belle est laissée à de grandes pages thématiques qui nous rapprochent au plus près des acteurs, glorieux ou restés inconnus, et des témoins de cette période chaotique. La technique de colorisation utilisée ne trahit pas les documents photographiques d'origine. Bien au contraire, elle les magnifie pour nous les rendre plus proches et familiers. Ainsi, en côtoyant les poilus dans leurs tranchées, la vie quotidienne de l'arrière ou le sort des populations en territoires occupés, nous nous retrouvons comme devant un album de famille qui nous raconte l'histoire de nos ancêtres, pas si lointains. Au fil des pages, nous découvrons le front occidental qui nous parle plus facilement de par sa proximité, mais aussi des contrées plus éloignées sur le front russe ou au Moyen-Orient. L'ouvrage est ainsi rythmé par l'alternance de plans larges décrivant des paysages devenus le théâtre de champs de batailles meurtriers et de vues plus intimistes invitant à partager le sort des combattants des deux camps. Enfin, la technologie n'est pas oubliée, car cette guerre a vu le développement sans précédent d'engins tels que les avions, les blindés ou les sous-marins qui sont décrits à travers des documents saisissants.
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Vestiges et patrimoine 1939-1945 : En mer et sur nos côtes
Jean-Yves Béquignon, Emmanuelle Delaigues, Dominique Le Brun, Gwendal Jaffry, Virginie de Rocquigny
- Éditions Ouest-France
- 24 Octobre 2025
- 9782737392450
Cet ouvrage est né d'une recherche... infructueuse : il n'existait pas, jusqu'à présent, de publication s'intéressant à la Seconde Guerre mondiale d'un point de vue maritime, du grand large au littoral. Un vide était à combler pour les passionnés du genre, avec un ouvrage faisant la part belle aux batailles de l'Atlantique et de la Méditerranée ainsi qu'aux fortifications côtières, un livre pour raconter les U-boote mais aussi les Liberty Ships, l'évacuation de Dunkerque, la construction du Mur de l'Atlantique, l'enjeu de l'allumage des phares, l'architecture des bases des sous-marins... Une publication rappelant l'Histoire... jusqu'à nos jours ! Car si le conflit s'arrête en 1945, sa mémoire perdure : des blockhaus ont été transformés en musée... voire en chambre d'hôtes !, des navires qui ont connu la guerre naviguent toujours comme les Little Ships de l'Opération Dynamo, les voiliers de la Marine nationale qui avaient rejoint l'Angleterre dès 1940, le sloup de l'île de Sein Corbeau des Mers qui embarque désormais des passagers tandis qu'à Lorient, la base de sous-marins a connu une fantastique reconversion autour du nautisme et de la course au large. Collectif d'auteurs : Gwendal Jaffry, Dominique Le Brun. Jean-Yves Béquignon, Virginie de Rocquigny et Emmanuelle Delaigues.
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Jeanne d'Arc : Au défi de l'histoire
François Neveux
- Éditions Ouest-France
- 27 Juin 2025
- 9782737391613
Jeanne d'Arc est l'une des personnalités les plus connues de l'histoire de France. C'est aussi un personnage controversé et instrumentalisé par des courants politiques ou religieux. On l'a considéré comme une bâtarde de la famille royale et on a affirmé qu'elle n'était pas vraiment morte sur le bûcher. Les historiens du XIXe siècle et du début XXe siècle ont souvent fait preuve d'esprit partisan, qu'ils soient d'obédience catholique ou anticléricale. Depuis le milieu du XXe siècle, plusieurs historiens universitaires se sont emparés du sujet, mais il leur a été difficile de faire entendre leur voix et de combattre efficacement les légendes tenaces qui courent toujours sur « la Pucelle ». Pour comprendre Jeanne et son extraordinaire aventure, il faut d'abord se replonger dans le contexte historique du XVe siècle, en plein coeur de la guerre de Cent Ans. La France est alors déchirée par une guerre civile opposant les Armagnacs et les Bourguignons. Ces derniers s'allient avec le roi d'Angleterre, Henri V, qui revendique le trône de France. L'autre camp est alors représenté par le dauphin Charles (devenu Charles VII en 1422). Jeanne intervient en 1429 pour le soutenir et le faire couronner à Reims, mais elle est prise par les Bourguignons et livrée aux Anglais. L'histoire de Jeanne est bien connue grâce à ses deux procès : le procès de condamnation (1431) et le procès en nullité (1456). Ce sont deux procès d'Église, et aussi des procès politiques. Pour tenter de cerner la réalité, il convient de les étudier séparément. Le premier procès est certes organisé et conduit par des partisans du régime anglo-bourguignon, mais il nous permet d'entendre les paroles mêmes de Jeanne. Le second est tenu à l'initiative du roi vainqueur, Charles VII. Les témoins survivants y sont interrogés, mais ils ne peuvent s'exprimer librement. Pour retrouver « la vraie Jeanne », l'historien doit donc soumettre ces deux procès à une critique exigeante. C'est l'objet même de cet ouvrage.
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Le Moyen Âge est très bavard sur l'animal, porteur de symboles à vocation moralisante et source de nombreux mystères, quant à sa biologie. L'auteur étudie ici tous les animaux familiers (ours, loup, cochon, chien, chat, oiseaux, abeilles, insectes...), leurs représentations allégoriques et leur rôle dans la vie de tous les jours (chasse, nourriture, peurs...), mais aussi les « habitants de l'imaginaire » (onocentaure, manticore, phénix, licorne, griffon, dragon, basilic, aspic, sirène...). Son travail nous éclaire sur les mentalités du Moyen Âge mais aussi sur le quotidien d'hommes à la fois très proches et très éloignés de nous.
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Chevaliers et chevaleresses célèbres du Moyen Âge
Sophie Brouquet
- Éditions Ouest-France
- 14 Mars 2025
- 9782737391521
Au Moyen Âge, la chevalerie évolue en tant que classe guerrière et idéologique. Les chevaliers, initialement simples combattants, développent une éthique militaire et chrétienne. Des armes sophistiquées et des armures se généralisent, et les tournois deviennent des événements sociaux importants, malgré l'opposition de l'Église. Guillaume le Maréchal : fils d'une famille modeste, il se distingue par ses prouesses dans les tournois, accédant aux plus hautes distinctions royales. Son histoire, écrite par un ménestrel, le présente comme un chevalier complexe, à la fois avide de gloire et d'argent. Les chevaleresses : Au Moyen Âge, certaines femmes, comme Marie de Champagne et Aliénor d'Aquitaine, exercent un pouvoir notable. D'autres, comme Jeanne la Flamme, s'illustre par leur bravoure dans les combats et la défense de leurs terres. Richard Ier Coeur de Lion : Richard, roi d'Angleterre, est reconnu pour ses exploits militaires et sa participation aux croisades. Sa vie est marquée par des succès militaires, mais aussi par des conflits personnels et politiques. Édouard de Woodstock, connu sous le nom de Prince Noir, est un chef emblématique de la guerre de Cent Ans et un modèle de chevalerie, célèbre pour sa victoire à la bataille de Poitiers en 1356. Après avoir remporté plusieurs batailles, il devient prince d'Aquitaine. Il meurt en 1376, laissant une réputation mêlant bravoure et brutalité. Bertrand du Guesclin, issu d'une famille de la petite noblesse bretonne, connaît une carrière militaire tardive et devient un chef de guerre renommé pendant la guerre de Cent Ans, se distinguant par ses victoires et son rôle de connétable. Sa légende, façonnée par les récits de poètes, lui confère une renommée durable, le plaçant parmi les figures emblématiques du Moyen Âge français. Gaston Phébus, prince de Béarn et comte de Foix, est admiré pour sa prestance et son courage, et critiqué pour sa cruauté, notamment lors de la répudiation de sa femme et du meurtre de son fils. Son règne, marqué par des intrigues politiques et des guerres, ainsi que sa passion pour la chasse, le rendent à la fois célèbre et controversé dans l'histoire médiévale. Jeanne d'Arc : figure emblématique, elle mène les troupes françaises contre les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. Ses visions divines et son courage font d'elle une héroïne nationale, bien que son parcours soit entaché par sa capture et son exécution. Jacques de Lalaing : Jacques, chevalier de la Bourgogne, est connu pour son habileté dans les tournois et sa quête de renommée. Sa vie est marquée par ses défis et ses combats, mais il meurt jeune, symbolisant la fin d'une époque de chevalerie. Conclusion : La chevalerie, bien que déclinante en tant qu'institution militaire à cause des nouvelles réalités de la guerre, demeure un idéal social et culturel. Elle continue de fasciner, tant pour ses valeurs que pour les figures emblématiques qu'elle a produites, hommes et femmes.
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Entre Charles de Gaulle et la Bretagne, le lien est profond, pérenne. Il souligne un enracinement affectif sans égal. Au soir du 18 juin 1940, sa mère apprend l'Appel historique ; elle vivait alors à Paimpont. On sait moins que l'Appel du 18-Juin, aujourd'hui sacralisé, a été traduit en langue bretonne et lu, à son tour, au micro de la BBC. La guerre terminée, De Gaulle mettra un point d'honneur à rendre hommage à la Bretagne : à l'île de Sein, où tout a débuté ; à Vannes et sur le golfe du Morbihan, y célébrant l'héroïsme du maquis de Saint-Marcel ; à Nantes, à Rennes où il déclara : « Je place l'entité bretonne au-dessus des découpages administratifs » ; à Pleumeur-Bodou, premier centre d'observation spatial ; à La Baule et Saint-Nazaire lors des Trente Glorieuses pour le baptême du paquebot France.
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Les "malgré-nous" : L'incorporation de force des Alsaciens-Mosellans dans l'armée allemande
Nicolas Mengus
- Éditions Ouest-France
- 7 Février 2025
- 9782737391255
Les « Malgré-Nous » sont les Alsaciens et les Mosellans qui ont combattu dans l'armée allemande lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Les jeunes femmes se sont aussi définies comme des « Malgré-Elles » lorsqu'elles ont été enrôlées de force dans le RAD, Service du Travail du Reich et le KHD, Service auxiliaire de guerre. « Incorporés de force » correspond mieux à la réalité de ce crime, puisque les nazis ont outrepassé la convention de La Haye pour laquelle « il est interdit de forcer la population d'un territoire occupé à prendre part aux opérations militaires contre son propre pays » et « de contraindre la population d'un territoire occupé à prêter serment à la puissance ennemie ». Nombreux sont les ressortissants de pays en guerre contre l'Allemagne nazie qui ont été enrôlés sous la menace de représailles. Le titre de « déporté militaire », rapidement inusité, convenait pourtant mieux, car il traduisait à la fois la notion de contrainte, de menace sur les familles et d'illégalité d'une incorporation dans une armée ennemie. Cet ouvrage abondamment illustré, nous fait aussi le récit des secteurs où ont combattu les incorporés de force.
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Que reste-t-il à découvrir de "nos ancêtres les Gaulois" ? Tout, ou presque tout. Les progrès de l'archéologie depuis cinquante ans ne cessent de modifier notre représentation des Gaulois, même si bien des énigmes subsistent encore les concernant. D'où venaient-ils, qui étaient-ils, quelle était l'organisation de cette société gauloise avant la conquête romaine, que sait-on de leur religion, de leur langue ou de leur art ? Autant de questions auxquelles Renée Grimaud tente de répondre à la lumière des travaux archéologiques récents, sans lesquels les Gaulois seraient restés dans l'imaginaire comme des êtres brutaux, indisciplinés et frustes. Cet ouvrage propose une vision plus nuancée des Gaulois, à travers tous les aspects de leur vie quotidienne, y compris leurs pratiques cultuelles, où l'ampleur des recherches fait avancer chaque jour la connaissance, comme celle des sanctuaires religieux. Hommage au travail patient et érudit des archéologues, le texte de Renée Grimaud synthétise très clairement notre savoir actuel sur les Gaulois. Il est de plus très richement illustré : plus de 200 documents provenant de sites de l'âge du fer ou de très nombreux musées français.
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Généalogie des rois de France et épouses royales
Claude Wenzler
- Éditions Ouest-France
- Histoire
- 3 Mars 2023
- 9782737388347
Francs, Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, Valois, Bourbons... Autant de noms de dynasties royales qui ont ponctué nos cours d'histoire, évoquant des souvenirs scolaires plus ou moins précis. Aide-mémoire ou guide pratique, et ouvrage recense les soixante-huit rois, qui, de Clodion le Chevelu, né vers 400, à Louis-Philippe Ier, mort en 1850, ont présidé aux destinées de notre pays. Tableaux généalogiques, cartes, notices biographiques illustrées de portraits apportent ainsi de précieux repères chronologiques à l'étudiant, à l'enseignant, à l'amateur de sites historiques ou, plus généralement, à celui qui souhaite rafraîchir ses connaissances historiques.
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La Seconde Guerre mondiale fait son cinéma
Benoît Rondeau
- Éditions Ouest-France
- 25 Octobre 2024
- 9782737390654
Benoît Rondeau propose un beau livre qui relie Cinéma et Seconde Guerre mondiale, étant entendu que des incursions sont faites sur le petit écran dont les programmes ont eu une influence sur le cinéma (et inversement). Ce livre est inédit : il s'agit d'aborder le sujet selon le point de vue d'un historien. Comment a-t-on filmé des fictions sur le conflit de 1939-1945, selon la période, selon le pays (la Résistance vue par Hollywood est différente dans un film français réalisé après-guerre, qui présente également un autre regard que celui d'une oeuvre française qui sort sur les écrans dans les années 2000), selon le réalisme, etc., et ce, depuis 1939 jusqu'à nos jours. La question de la censure ou des difficultés de tournage est également abordée. Dans chaque chapitre on découvre la représentation des différents fronts ou personnages au fil du temps. Pour la guerre du Pacifique, il y a par exemple une grande évolution entre « Iwo Jima » avec John Wayne et « Lettres d'Iwo Jima » de Clint Eastwood. Les oeuvres majeures du cinéma français et étranger sont abordées (par exemple « Le Silence de la Mer » ou encore « Le Vieux Fusil ») et on verra comment elles ont érigé en mythe certains événements (certains passages du « Jour le Plus Long » : des lieux comme Pegasus Bridge et Sainte-Mère-Eglise et les légendes qui y sont rattachées ne doivent-ils pas leur postérité à cette oeuvre ?) ou certains personnages (« Patton »). L'auteur montre également quels aspects de la guerre sont traités en fonction des pays des studios et des réalisateurs : il est beaucoup question de Résistance et d'Occupation en France, El Alamein intéresse surtout les Italiens, le Débarquement plus les Américains que les Anglais, ces derniers s'attachant à des combats qui mettent leurs armées en valeur (« Coulez le Bismarck », « La bataille d'Angleterre », « Les héros du Télémark »). On passe d'oeuvres dithyrambiques, nationalistes, héroïques, à des films de plus en plus critiques et réalistes, bien qu'aucun des différents genres (du comique à l'action) n'ait complétement disparu.
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- L'ouvrage déploie un panorama complet de l'expression érotique médiévale, de ses aspects les plus pratiques (le couple, le corps, les rites) à ses manifestations les plus culturelles (la courtoisie, la musique).
- Le sujet est justement replacé dans le contexte éthique et religieux de l'époque.
- Le texte inclut des éclairages sur des sujets spécifiques voire plus sensuels (la Vierge érotisée, jeux érotiques au Jardin des délices, grammaire érotique).
- De nombreuses enluminures accompagnent la lecture. -
Les Templiers, de la gloire à la tragédie
Patrick Huchet
- Éditions Ouest-France
- Histoire
- 2 Février 2024
- 9782737388613
Le 13 octobre 1307, Philippe le Bel fait arrêter tous les Templiers du royaume de France. On peut imaginer que tout a été dit et montré concernant les Templiers et pourtant, Patrick Huchet, qui travaille depuis de nombreuses années sur ce sujet (il est l'auteur aux Éditions Ouest-France du livre Les Templiers de la gloire à la tragédie), a découvert quantité de nouveaux documents en particulier sur la fin tragique de cet ordre. Il s'agit de faire profiter au lecteur des dernières recherches sur les Templiers et de montrer la splendeur des enluminures du Moyen âge dont certaines sont inédites.
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U-Boote : La guerre sous-marine des Allemands
Bernard Crochet, Gérard Piouffre
- Éditions Ouest-France
- 7 Février 2025
- 9782737391361
Ce livre raconte les origines de la guerre sous-marine initiée par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale, puis la lutte acharnée dans l'Atlantique pendant la Seconde Guerre mondiale. Le terme U-Boot (abréviation d'Unterseeboot qui signifie sous-marin, U-Boote au pluriel) désigne les sous-marins allemands. Ils sont surtout célèbres pour leurs campagnes d'attaques de convois de ravitaillement partant des États-Unis et du Canada pour l'Europe. Les U-Boote furent une composante majeure de la bataille de l'Atlantique, qui dura jusqu'à la fin de la guerre. La stratégie de l'amiral Dönitz était d'étrangler le Royaume-Uni qui continuait le combat contre l'Allemagne nazie, en coulant les navires qui traversaient l'Atlantique pour la ravitailler. De 1941 à 1942 la stratégie fut payante et les U-Boote semèrent la terreur en atlantique Nord. Ces temps heureux pour la Kriegsmarine prirent fin au milieu de 1942 lorsque les Alliés utilisèrent l'asdic (ancêtre du sonar) et découvrirent aussi la machine à chiffrer Enigma (M3) déjouant ainsi toute la stratégie allemande. Les progrès du radar rendirent possibles les repérages, de jour comme de nuit, des sous-marins en surface. Avec les avancées des Alliés dans la lutte anti-sous-marine, ceux qu'on appelait les Loups gris cédèrent du terrain et coulèrent toujours moins d'unités Alliées.
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Jour J : bataille de Normandie : en images et en couleurs
Benoît Rondeau
- Éditions Ouest-France
- 20 Octobre 2023
- 9782737389405
Le débarquement en images et en couleur ne fait nullement double-emploi avec les ouvrages les plus récents : il offre la part belle à une iconographie, riche et méticuleusement choisie, les clichés les plus connus, incontournables, présentés aux côtés de dizaines de clichés méconnus du grand public. L'auteur, spécialiste de la question, prend le parti de revisiter chronologiquement le débarquement et la bataille de Normandie en faisant cheminer le lecteur sur les traces d'acteurs de ces événements. Il s'attache à décrypter les personnages, les faits et les détails des clichés exposés au fil des pages : des noms, des anecdotes, le devenir des personnes parfois immortalisées sur ces photographies, des réalités du quotidien des combattants ou encore des informations précises sur leur matériel ainsi que les grandes batailles de la campagne sont ainsi dévoilées au lecteur. Benoît Rondeau "humanise" des images parfois très connues, trop souvent publiées à seule fin d'illustrations. Cette nouvelle façon d'appréhender des événements bien connus à l'occasion des commémorations du 80e anniversaire du Jour J est servi par une iconographie exceptionnelle et un format mettant en valeur les photographies historiques du "jour le plus long" et de la longue et terrible bataille qui s'ensuivit.
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Ce livre sur Paris au Moyen Âge embrasse un millénaire. Depuis Clovis jusqu'à Jeanne d'Arc, Paris est avant tout une capitale, centre de tous les pouvoirs, politique ; économique et religieux. Sa longue histoire se partage en trois périodes : la ville des Mérovingiens et des Carolingiens (Ve siècle-Xe siècle), la ville féodale du temps des cathédrales (XIe-XIIIe siècle), et la ville royale pour les deux siècles de la fin du Moyen Âge (XIVe-XVe siècle). Ces périodes ont marqué le paysage urbain d'aujourd'hui, avec ces clochers et ses palais. Elle a subi des attaques, mais elle s'est relevée et est devenue inattaquable grâce à ses murailles. Si les rois ont modelé leur capitale, ce sont surtout ses habitants qui ont fait cette ville qui devient la plus grande vile de tout l'Occident pendant des siècles. Une ville qui se décline en trois parties : la rive gauche, celles des clercs, des abbayes, puis de l'université, le quartier latin, tandis que la rive droite est artisanale et marchande. La troisième est l'Île-de-la Cité, le lieu du pouvoir royal avec le palais de la Cité et le pouvoir religieux qui lui fait face avec la cathédrale Notre-Dame. Mais Paris, c'est aussi la ville des déracinés, des émigrés, des pauvres et des marginaux. C'est un Paris vivant, étonnant qui se dévoile dans les documents, une vie de voisinage, groupé autour de sa paroisse, ses terrains de jeux et de sport, ainsi que les tavernes et les spectacles donnés aux badauds parisiens qui se délectent de tous les rumeurs, des évènements, exceptionnels comme l'entrées du roi dans sa ville ou de ses funérailles, mais aussi de l'arrivée d'ambassadeurs, venus de contrées exotiques.
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GI, le grand vainqueur de la Seconde Guerre mondiale
Benoît Rondeau
- Éditions Ouest-France
- 18 Avril 2025
- 9782737391675
Les soldats américains ont joué un rôle crucial dans la restauration de la démocratie et des droits de l'Homme en Europe de l'Ouest. Il aborde l'ensemble des forces armées américaines : l'US Army, l'USAAF, l'US Navy et les Marines, en se concentrant sur divers fronts de la Seconde Guerre mondiale, y compris des zones moins connues comme la Birmanie, le Groenland et les îles Aléoutiennes. L'auteur met en avant la vie quotidienne des soldats, qu'ils soient fantassins, aviateurs ou marins, et évoque également les troupes d'élite comme les Marines, les Rangers et les unités de renseignement. L'ouvrage soutient que l'armée américaine, en 1945, est la plus efficace du monde, surpassant la Wehrmacht et l'Armée rouge dans de nombreux aspects. Il s'agit de corriger la légende selon laquelle le second front n'aurait été ouvert qu'en 1944, suggérant que les Soviétiques ont vaincu les Allemands sans l'aide des Alliés occidentaux. En réalité, l'armée américaine a combattu sur deux fronts, démontrant sa polyvalence sur différents types de terrains et sous divers climats. L'efficacité de l'armée américaine est attribuée à ses effectifs massifs, son équipement standardisé et ses innovations technologiques, incluant des armes variées et des véhicules comme la jeep et le B-29. Le niveau de formation des soldats est souligné, avec un accent sur la sélection des meilleurs éléments, contrastant avec la mobilisation de masse observée chez les Allemands. Le texte aborde aussi la nature démocratique de l'armée, en examinant les relations entre les soldats et leurs officiers, ainsi que le traitement des prisonniers et des civils. L'effort pour les blessés est notable, en comparaison avec d'autres armées, soulignant une préoccupation pour la santé mentale des soldats. Cependant, l'armée américaine est marquée par la ségrégation raciale. Les soldats noirs sont souvent absents des unités de combat, et la dynamique raciale est explorée, en particulier lors de la bataille des Ardennes. Le texte examine également la motivation des GI's, entre idéal démocratique et sentiments ambivalents envers leurs adversaires, notamment les Japonais et les Allemands. Les perceptions des alliés, comme les Français et les Russes, sont nuancées, les GIs ayant des opinions variées à leur égard. Enfin, l'ouvrage conclut par une analyse de la montée en puissance de l'armée américaine et de l'image durable du GI, tant comme libérateur que comme figure complexe dans la mémoire collective.
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Les villes normandes sous les bombes
Bernard Crochet
- Éditions Ouest-France
- 6 Septembre 2024
- 9782737390661
Dès mai-juin 1940, la Luftwaffe, pendant l'offensive allemande à l'Ouest, inflige aux villes françaises, belges et néerlandaises, des destructions et des pertes humaines significatives. En Normandie, Rouen, Elbeuf, Louviers, Evreux, Yvetot, les Andelys, Gisors en sont les principales victimes. Ce qui importe, c'est de terrifier les civils, et les inciter à se précipiter sur les routes de l'exode, afin de gêner les mouvements des troupes françaises. Bombardements allemands...Mais aussi alliés En 1943, la Normandie est une des principales régions de France touchées par les raids des bombardiers alliés, avant même le débarquement et la bataille de Normandie, entre avril et fin septembre 1944. La plupart des villes normandes subissent des dégâts importants : Rouen, Caen, Le Havre, Cherbourg, Saint-Lô, Lisieux, Caudebec-en-Caux, Condé-sur-Noireau, Yvetot, Coutances, L'Aigle, Avranches, Falaise, Argentan, Carentan, Domfront, Les Andelys, Flers, Alençon, Saint-Valéry-en-Caux, Louviers, Elbeuf, Vimoutiers, Pont-l'Evêque, Pont-Audemer, Valognes, Dieppe, Evreux, Vernon, Gisors. Il y a quelques cités miraculées, épargnées comme Bayeux, Honfleur, Bellême, Mortagne, Deauville et Verneuil-sur-Avre...De nombreux villages et bourgs normands ont également subi des destructions plus ou moins considérables, beaucoup sont rasés et devront être totalement reconstruits après-guerre. Tous ces bombardements ont fait 14 000 à 20 000 morts (selon les sources) et des dizaines de milliers de blessés et de sinistrés parmi les civils normands. La reconstruction des villes normandes s'est prolongée jusque dans les années 1960, voire au-delà pour certains monuments prestigieux comme les cathédrales d'Evreux et de Rouen, les églises Saint-Germain d'Argentan, Saint-Malo de Valognes, Notre-Dame de Saint-Lô, Saint-Pierre et Saint-Jean de Caen ; des châteaux et des manoirs...
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Longtemps dédaigné par les historiens, le costume fait aujourd'hui l'objet d'une attention marquée. En effet, il est un élément essentiel de la culture matérielle de toutes civilisations, porteur d'un véritable langage, et non pas un simple vêtement destiné à protéger le corps. L'habit, la façon dont il est porté, de le regarder et de l'interpréter est le reflet de normes d'une époque. Les archéologues et les historiens de l'art ont été les premiers à comprendre que le costume médiéval est une source qu'il ne faut pas négliger si l'on veut y appréhender la société médiévale. Plus récemment, dans les années 1990, les historiens et les historiens de l'art multiplient les études sur le costume, dans une perspective d'histoire matérielle, ainsi que d'histoire des femmes et du genre. Au Moyen Âge, le costume correspond à un statut : il est le reflet d'une société d'ordres, divisée en trois : le clergé, les nobles et le peuple. S'habiller, c'est proclamer un statut. Pour les historiens, la difficulté est de comprendre ces codes, d'autant plus que peu de costumes du Moyen Âge ont été conservés. Cependant, cette très longue période qu'est le Moyen Âge a bien entendu connu une évolution, d'abord très lente, puis un peu moins, jusqu'à ce que ses deux derniers siècles témoignent d'une révolution, à savoir le phénomène de mode qui s'est empare de tout l'Occident sans jamais s'arrêter jusqu'à nos jours. Ce livre nous raconte cette évolution, donne les noms des vêtements ou des costumes, décrit leur forme et leur utilité.
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Des chevaux et des hommes dans la Grande Guerre
Collectif
- Éditions Ouest-France
- 2 Mai 2025
- 9782737391903
Si la Grande Guerre mobilise des millions d'hommes, elle engage également des millions d'animaux, particulièrement des équidés - chevaux, ânes, mulets. Au coeur de cette guerre où l'artillerie et les techniques nouvelles dominent, les combattants ont recours aux chevaux pour transporter troupes et matériels, pour la cavalerie et l'artillerie. La présence des chevaux, leur engagement, leur souffrance accompagnent celles des hommes dans une communauté de sort. En s'appuyant sur la présentation des riches collections d'uniformes, d'archives (photographies ou documents), d'oeuvres d'art (peinture, estampes ou sculptures) ou encore de matériels du musée de la Grande Guerre de Meaux, cet ouvrage donne à voir cette fraternité dans l'horreur entre hommes et bêtes condamnés à vivre ensemble et confrontés à un même destin.
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Vauban et l'invention du pré carré français
Bernard Crochet
- Éditions Ouest-France
- 8 Mars 2024
- 9782737389993
REEDITION AVEC NOUVELLE COUVERTURE - Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707), ingénieur militaire de génie, apparaît comme l'un des premiers auteurs de la notion d'« inviolabilité » du territoire. - Il édifie sous Louis XIV plus de 200 places fortes aux frontières de la France, jusque-là très vulnérables face aux incursions ennemies, il n'aura de cesse de construire une véritable « ceinture de fer », pour faire de la France un « pré carré », selon son expression. - Plus vaste que la ligne Maginot, ce système défensif hors du commun constitue encore aujourd'hui un patrimoine sans équivalent dans le monde, si ce n'est la grande muraille de Chine...
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La guerre des tranchées
Mathilde Benoistel, Laetitia Desserrières
- Éditions Ouest-France
- Histoire
- 2 Février 2024
- 9782737389658
Sur le front occidental, le conflit s'enlise dès l'automne 1914 ; les soldats se terrent dans les tranchées jusqu'au printemps 1918. Pendant plus de trois années, ils organisent ces espaces, y vivent et y combattent au quotidien, beaucoup y laissant leur vie. Qui sont ces « troglodytes modernes », soldats de 14-18 ? Comment vivent-ils au quotidien dans cet espace contraint où la guerre et la mort sont omniprésentes ? Véritable microcosme dans lequel les belligérants recréent une société avec des codes et un vocabulaire, les tranchées sont devenues le symbole de la Première Guerre mondiale.