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Al Manar
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Naples dans l'éclat de sa différence
Yves Peyré, Ernest Pignon-Ernest
- Al Manar
- 5 Septembre 2025
- 9782364263857
Naples est la ville du mystère, elle est mélodieuse et déroutante, âpre et tendre, somptueuse et populaire. La plus grande beauté s'y associe à la quotidienneté. La ville se cache et soudain se dévoile. Il convient de l'arpenter et de la respirer. Entre précision et rêverie, les mots d'Yves Peyré s'efforcent de la traduire en dressant son portrait que les dessins d'Ernest Pignon Ernest rehaussent encore. L'écriture et l'esquisse figurée sont les deux manières de retrouver le parfum et l'allant de la vie du golfe. Des ombres se glissent et des lumières se proposent. L'histoire a alors autant d'impact sur l'imagination que l'instant qui éclot. Naples est là, vibrante depuis toujours, elle livre au présent sa grâce et sa séduction.
Couverture -
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Riches en anecdotes, les récits de Jean-Michel Bouqueton nous offrent une vision intime des Berbères du Haut-Atlas. Témoignage précieux de rencontres d'un jour au hasard des pistes ou fragments d'une amitié qui s'épanouit durant des années au coeur d'un village de montagne, ce livre nous montre que le bout du monde est souvent plus proche qu'on ne le croit.
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Le récit d'une vie portée par la musique et l'amour de la poésie, par le chanteur, compositeur, homme de lettres Abed Azrié. Un voyage passionnant depuis Alep jusqu'à Paris, en passant par Sumer et Gilgamesh, dont Azrié a recomposé l'épopée dans un livre qui a fait date.
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« Seul importe ce soir de retrouver assez de calme et de silence pour faire place - toute sa place - à ce que le bruit et l'agitation de la journée ont chassé ; pour que se risque hors de sa retraite cette part de soi si farouche, si secrète qu'elle ne livre jamais que des bribes, presque inaudibles, trop rares pour souffrir quelque inattention. Bribes erratiques, fugitives, indices de la piste à suivre dans une forêt profonde où se cache le temple cherché. On en apercevra un pan de mur, une tour, au mieux l'entrée mais le sanctuaire - le centre - y pénètre-t-on jamais ? »
« Il m'importe seulement de soulever ici un peu de la poussière déposée sur mon chemin, d'en regarder les grains légers briller à travers
les rayons de la mémoire, comme dans la lumière d'automne entre les grands fûts, les moucherons d'or. »
Dans l'apparente simplicité de son écriture Béatrice Marchal sonde ici, avec une émotion pudique, les profondeurs de l'intériorité humaine.
Comme elle le fait en poésie. -
La pluie a recommencé de tomber sur la ville flamande et j'ai ouvert le parapluie que l'on m'avait prêté au Reylof, le matin, avant que je monte dans le minibus pour le gymnase du groupe scolaire. Un parapluie rouge comme la robe de la Vierge, ce rouge absolu né pour le théâtre, que le théâtre attendait comme une amoureuse attend,
accoudée au rebord de sa fenêtre, l'arrivée de son fiancé. Et les vitraux aussi, à cet instant, ont rougi ! Eux, si bleus dans le soir, si bleus sous le ciel bas et l'unique rayon du soleil pâle qui l'avait l'espace de quelques secondes percé, si obstinément bleus et dont le passage au noir l'autre matin n'aura été, me suis-je dit, qu'une impression infondée car cette fois, c'est indiscutablement de l'intérieur que semblait provenir la coloration des losanges de verre, comme rougissent de l'intérieur, sous sa peau diaphane, les joues de l'amoureuse lorsqu'enfin, après un long moment de rêverie, de tension et de crainte, arrive sous sa fenêtre l'élu de son coeur.
(...) -
« Affranchi de la vie citadine, je découvrais la vie simple des paysans, partageais leur pain d'orge tartiné de beurre rance et m'abreuvais de lait de chèvre. Cette parenthèse verte dans la nature me donna l'occasion de voir les plantes dans leur milieu, vivantes, en train de fleurir, de faire des fruits et d'offrir leur nectar aux papillons et aux abeilles. Elles finissaient toujours par confier leurs semences au vent qui les disséminerait au loin, afin de pouvoir un jour renaître, ailleurs, et inonder la terre de leurs bienfaits. Les voir ainsi vivantes et volages me donnait d'elles une image bien différente de celle que j'avais d'elles, fanées, presque sans vie sur les étalages. Placées dans des bocaux de verre rangés sur les étagères des herboristeries de la ville, les plantes, avec leurs couleurs passées, donnaient l'impression d'avoir laissé l'éclat de leur sourire et leur âme dans les champs où elles avaient poussé et vécu en plantes libres. »
Récits d'une enfance marocaine, à la découverte du monde et de ses parfums... Dessins de Rachid Koraïchi (couverture et intérieur). -
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Sur la transsaharienne... jusqu'a ghardaia
Mathilde Plusquellec
- Al Manar
- 15 Décembre 2016
- 9782364260801